TOUS LES TROIS ANS, LA FONDATION LAFARGEHOLCIM ORGANISE UNE SÉRIE DE CONFÉRENCES THÉMATIQUES CENTRÉES SUR LA DURABILITÉ. LA SIXIÈME ÉDITION DU FORUM LAFARGEHOLCIM, INTITULÉE RE-MATÉRIALISER LA CONSTRUCTION AURA LIEU À L'UNIVERSITÉ AMÉRICAINE DU CAIRE, DU 4 AU 6 AVRIL 2019. AU PROGRAMME, DES CONFÉRENCES ET ATELIERS AVEC DES ARCHITECTES DE RENOMMÉE INTERNATIONALE, ET UNE PUBLICATION INSPIRÉE PAR LE FORUM.

Enchanteur, le dernier-né des 5 étoiles du groupe Evok, imaginé par le designer star, ouvre en fanfare. Lever de rideau sur un petit bijou de 7000 mètres carrés, incroyable projet de pure convivialité au luxe cool.

Est-ce parce qu’il habite le 16ème arrondissement? Philippe Starck, en voisin, a été follement inspiré pour métamorphoser cette poste des années 70 en palace décoiffant. Dès l’accueil du vaste bâtiment vitré de six étages le ton ethnique chic est donné. Point de lobby, il est au premier étage, habillé du sol au plafond par Ara Starck, la fille du designer. Mais un restaurant pâtisserie de 130 couverts fleurant bon le bois et qui affole déjà le Tout-Paris de 7 à 23 heures. Lieu de vie atypique, le Brach, nom de marque inventé, affiche sur sa carte de visite «Urban resort pour riverains et voyageurs, intelligent, artistique et vibrant». Telle une invitation au voyage dans les années 20, lorsque dadaïstes, surréalistes et architectes comme Le Corbusier découvrent l’art brut avec une créativité débridée, Philippe Starck réenchante un romantisme brut, réchauffé d’influences multiculturelles, dans un esprit néo dandy. «Partout, confie l’artiste, des mystères poétiques et surprises fertiles apparaissent et nourrissent l’imaginaire des visiteurs.»

 

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ÉMINENCE RUSSE

RÉSIDENCE EXCEPTIONNELLE SISE AU MILIEU D’UN DOMAINE QUI NE L’EST PAS MOINS, CETTE PROPRIÉTÉ EST TOUTE EN SUPERLATIFS. SAWAYA & MORONI architects, MAÎTRE D’OEUVRE, A RÉALISÉ UNE COMPOSITION UNIQUE, MIROIR DE SON ENVIRONNEMENT PAYSAGER ET EXPRESSION INTIME DU PROPRIÉTAIRE DES LIEUX, OLIGARQUE ET COLLECTIONNEUR D’ART. SI SON ARCHITECTURE SE CONJUGUE AU TEMPS PRÉSENT, ELLE REPREND AUSSI PLUSIEURS CODES DE LA LONGUE TRADITION RUSSE.

Sawaya & Moroni continue d’écrire son histoire à l’international, entre projets publics, résidentiels ou professionnels, et réalisations plus confidentielles, comme cette résidence. On y retrouve la recette de son succès: rigueur et créativité, servie par une écoute attentive du client. Ici peut-être plus qu’ailleurs, parce que celui-là est russe, par-delà sa «langue de diamant», le souci de le comprendre s’est confronté à une barrière culturelle qu’il fallut définir, analyser puis apprivoiser. Près de trois années ont été nécessaires pour livrer cette éminence architecturale, version luxueuse et contemporaine de la datcha traditionnelle, à laquelle d’aucuns la rattacheraient spontanément. Elle est pourtant bien davantage que cela.

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L’AFFRANCHI
AU COEUR D’UNE BÂTISSE MODERNE, DANS UN QUARTIER CENTRAL DE BEYROUTH, CET APPARTEMENT A ÉTÉ CONÇU PAR L’ARCHITECTE LINA TANNOUS COMME UNE MAISON SUSPENDUE AU-DESSUS DU VACARME AMBIANT. LARGE BALCON FILANT VÉGÉTALISÉ ET DÉCORATION INTÉRIEURE ATYPIQUE EN FONT UNE RÉSIDENCE À PART, AFFRANCHIE DE SON ENVIRONNEMENT COMME DES CODES DU DESIGN CLASSIQUE.

De longs mois de recherche furent nécessaires aux actuels propriétaires pour trouver cette perle rare, compromis entre le désir d’avoir une maison en ville et celui de bénéficier des avantages d’un appartement en étage élevé. À Clemenceau, le long d’une des artères les plus roulantes du quartier, c’est finalement cet immeuble des années 1960 qui retint leur attention. Conçu par un architecte arménien dans le style des années 1950, sa façade imposante laisse deviner des intérieurs de grand volume. La première visite est un coup de foudre, malgré l’état très dégradé des lieux (insalubrité, carrelage détruit, etc), à l’image de la plupart des résidences non rénovées, situées sur cette ancienne ligne de démarcation durant la guerre. La terrasse filante et dominante emporte les suffrages: l’achat est conclu en 2001.

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Surplombant Biscayne Beach, cette exceptionnelle résidence aux vues de carte postale offre une nouvelle version de l’art de vivre casual chic signé Light on White.

Le long du Gulf Stream, au coeur de la riviera animée de boat parties, Biscayne Beach Residence a fière allure. Ce condominium de cinquante étages dédié à la vie balnéaire se dresse en front de mer dans ses habits de verre, pierre et acier inoxydable, avec une légèreté de ballerine. Alizée Brion, architecte parisienne, élevée à Londres et diplômée de Columbia à New York, signe ce vaste pied-à-terre en osmose avec l’esprit festif du lieu. Ex-collaboratrice de Philippe Starck, fondatrice du studio international d’architecture et de design d’intérieur Light on White, elle se distingue par amour de la nature et sa passion pour l’art. Des influences constantes qui nourrissent sa créativité. «Reconnaissant l’impact émotionnel que l’environnement peut avoir sur nous, confie la ravissante jeune femme, je gravite autour de lignes nettes, de tons neutres et d’une superposition harmonieuse de textures qui inspirent un sentiment de calme.» Ses choix rehaussent le prestige de l’espace. Colonne habillée de motifs végétaux par l’artiste Austin Kerr, tons océaniques et matériaux sensoriels confirment son goût pour le sur-mesure. Le sofa RH Modern, les tissus Dedar, C+C Milano, le tapis FBZ Bartholomeus et la console Zigzag Light on White apportent une sophistication élégante, un chic sur mesure… so french.

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Par un jeu de styles et de couleurs en mode vintage, ce pied-à-terre pensé par l’irrésistible duo d’architectes designers Humbert & Poyet inspire un luxe relax. Célébrant dix ans de projets sur la scène internationale, leur agence fait rimer élégance et références dans le monde de l’architecture d’intérieur. Avec une belle dose de fantaisie. Décryptage.

Niché au dernier étage d’un bel immeuble haussmannien de la Nouvelle Athènes, ce 55 m² aux vues spectaculaires sur Paris et le Sacré-Coeur met en scène une fluidité lumineuse. En réunissant plusieurs chambres de bonnes, l’écrin aux harmonies subtiles démultiplie les volumes en décloisonnant l’espace. L’art de (très bien) vivre Emil Humbert, architecte parisien DPLG (diplômé de l’École nationale d’architecture Paris-Belleville) et le Monégasque Christophe Poyet, architecte CFAI diplômé de l’Académie Charpentier, ont imaginé une succession de séquences. Sur un axe traversant la circulation, des fenêtres offrent de remarquables perspectives sur les toits. Des éléments décoratifs jusqu’alors inexistants (des corniches en staff et, dans le salon, un parquet en chêne gris en point de Hongrie de Didier Cabuy) donnent à l’appartement un supplément d’élégance. L’agencement fait cohabiter avec une certaine virtuosité un tapis coloré d’Éric Schmitt, un canapé Pierre Jeanneret (galerie Patrick Seguin), une table en laiton brossé chinée, des guéridons Satellite (galerie Negropontes) et des appliques 238/1 de Gino Sarfatti de la galerie Kreo.

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Le loft que Katya Traboulsi habite avec son époux Jean, et dont ils ont conçu l’architecture à quatre mains, leur ressemble. Un mélange réussi d’objets choisis qui parlent d’une ou de plusieurs vies, de hasards remplis d’histoire et de nostalgie. D’un amour et d’une connaissance pointue du monde de l’art dans lequel Katya, peintre et sculpteur, évolue comme un poisson dans l’eau.

 

Elle a grandi un crayon à la main, impatiente de dessiner tout ce qu’elle voyait. Après un passage à l’Académie Michel-Ange, des études en architecture d’intérieur et quelques années dans l’impression, Katya Traboulsi est découverte par des galeristes qui l’encouragent à aller plus loin. Et c’est à Dubaï, en 1989, que sa carrière démarre vraiment. Elle participe à des expositions collectives, présente ses travaux en solo, se fait un nom dans le milieu. Elle enseigne l’art au Lycée français et lance un atelier de jeunes talents qu’elle aide à s’épanouir en se plongeant dans des lectures et des recherches en design, décoration, création.

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William Sawaya injecte un souffle design sur Moscou. Recherché pour sa touche inclassable, il connaît bien le marché local, ses interventions sont des doublés gagnants puisqu’il signe dans son dernier opus moscovite la conception architecturale ainsi que l’aménagement intérieur.

Son client, un grand collectionneur d’art, pointu et exigeant à la fois, lui a donné carte blanche pour sa résidence privée, une datcha au luxe vertigineux. Le parti pris est atypique, la composition intègre des lignes brisées, des courbes sensuelles et des volumes audacieux. Dedans, le designer a mis la barre très haut, distillant son humour et sa fantaisie au gré d’un mobilier très rock’n’roll imprégné de son inspiration baroque. Enfin une modernité heureuse dans cet univers immaculé qui joue la carte de l’intemporalité et de l’élégance.

à la Maison,

LES BAINS & COMPAGNIE

Sin el-Fil, rond-point Hayek, imm. Geahchan, tél: (01) 480520.

Achrafié, avenue Charles Malek, imm. Zen, tél: (01) 216671.

 

B DESIGN/BATAL DESIGN HOLDING

Beyrouth, Verdun, rue principale, tél: (01) 804803.

Riyadh, rue Takhassossi;

Jeddah, rue Prince Saoud Al Faisal, Al Rawda; Al Khobar, rue Prince-Turkey, tél: +966 2 920 000 374.

www.b-design.co

 

BAXTER FLAGSHIP STORE

Saïfi, rue Al-Arz, tél: (01) 563111.

 

BED & BED

Jdeidé, tél: (01) 510632.

 

BOUTIQUE DU MONDE

La Quarantaine, rue Khodor, Imm. Sleep Comfort, tél: (01) 585830 - (03) 585830; Jeita, tél: (09) 215729; Mansourié, tél: (04) 534629; Jbeil, tél: (09) 946096; Zahlé, tél: (08) 800081; Kfarhabab, tél: (09) 850220; Koura, tél: (06) 950317; Zgharta, tél: (06) 660416; Mtayleb, tél: (03) 512538

www.boutiquedumonde.com

 

CALLIGARIS STORE

Centre-ville, 1331 Park Avenue, tél: (01) 989689. calligarisdt@calligaris.com

 

DESIGN LOUNGE

Mansourié, tél: (70) 301050.

info@designlounge.net

 

EQUITONE

Obras SAL, tél: (09) 835348, (09) 930059, fax: (09) 930305, PO box 242 Jounieh.

lebanon@obrasintl.com

Obras General Trading LLC, tél: +(971) 4 2764494, fax: +(971) 4 2764524, The Metropolls Tower, #1805 Business Bay, PO Box 211451 Dubaï UAE.

 

GEAHCHAN GROUP

Sin el-Fil, rond-point Hayek, imm. Geahchan, tél: (01) 480520.

 

IDEAL STANDARD

Ets. Abdulrahim Diab S.A.L, Unesco, tél: (01) 868146/7; Jdeidé tél: (01) 254294/5/6.

www.abdulrahimdiab.com

Salameh Ceramica, tél: (01) 852285, (01) 851385.

www.salamehceramica.com

 

IL BAGNO

Autoroute Zouk Mosbeh, imm. Sroujian, tél/fax: (09) 221111. Sin el-Fil, rond-point Saloumé, imm. Hammouch, tél/fax: (01) 511222, (03) 688866.

ilbagno2001@yahoo.com

www.ilbagno.ws

 

INOUT_

Horch Tabet, après librairie Antoine, imm. St-Georges, tél: (01) 498870.

 

INTERMEUBLE

Kaslik, centre Wakim, face ATCL, tél: (09) 916216, (09) 640034.

Achrafié, Centre Sofil, tél: (01) 337030, (01) 337040.

intermble@inco.com.lb

 

LE CÉ

Autoroute Zouk, imm. Tayeh, tél: (09) 217744/733/755.

 

LES ARCADES

167, rue Abdel-Wahab el-Inglizi, tél : (01) 200885. Insta: Lesarcades

www.lesarcades.com.lb

 

LIGNE ROSET

LE CERCLE

Autoroute Zouk, imm. Tayeh, tél: (09) 217733/44/55.

Centre-ville, place des Martyrs, imm. An Nahar, tél: (01) 971444/555.

 

MANASSEH

Achrafié, 270 rue Sélim-Bustros, tél: (01) 218555. Kaslik, centre Debs, tél: (09) 640019. Centre-ville, The Palladium, rue Omar-Daouk, tél: (01) 991177.

 

MINOTTI-M.GROUP SAL

Achrafié, rue Accaoui, imm. Ivory, tél: (01) 333767, fax: (01) 333767.

c.martinos@mgroupme.com

 

NATUZZI

Centre-ville, rue Marfaa, imm. Foch Residence, tél: (01) 986987, fax: (01) 986901.

natuzzidt@natuzzime.com

www.natuzzi.com

 

POGGENPOHL

Poggenpohl Studio, Achrafié, rue Achrafié, Atomium Tower, tél: (01) 205999, (03) 877729.

info@Poggenpohl-lebanon.com

C Design Boutique, Beirut Tower, Minet el-Hosn, tél/fax: (01) 366234/5.

info@c-design.co

 

ROCHE BOBOIS

Centre-ville, rue Weygand, tél: (01) 986999, 986888.

 

SEL & POIVRE

Achrafié, centre Sofil, tél: (01) 202147.

 

SKAFF

Head office, imm. Skaff, autoroute Mkalles, tél: (01) 683020, fax: (01) 683024.

 

SPICA

Zalka, Amaret Chalhoub, rue Michel el-Murr, Imm. Al Rachid, RDC, tél: (01) 890620, (04) 411120.

info@spica.com.lb

 

TREND S.A.L

Agent de:

BoConcept, THEOne, Hulsta, Ernestomeda, Polaris, Bontempi, Nomon, Phillips Collection. Trussardi. Autoroute Antélias, imm. Nihaco, tél: (04) 522929, fax: (04) 522930.

www.trend.com.lb

 

TRUSSARDI

Saïfi autoroute, tél: (01) 447477. www.luxuraybytrend.com

 

VIVRE

Antélias-Dbayé, route intérieure, face au Centre Congress, tél: (04) 520111.

www.vivre.com.lb

mail@vivre.com.lb

 

KHALIL WARDÉ SAL

Autoroute Zalka, imm. Ogolian, 1er étage, tél: (01) 875600, ext. 308, fax: (01) 875609.

marketing@warde.com

www.warde.com

 

Le loft que Katya Traboulsi habite avec son époux Jean, et dont ils ont conçu l’architecture à quatre mains, leur ressemble. Un mélange réussi d’objets choisis qui parlent d’une ou de plusieurs vies, de hasards remplis d’histoire et de nostalgie. D’un amour et d’une connaissance pointue du monde de l’art dans lequel Katya, peintre et sculpteur, évolue comme un poisson dans l’eau.

 

Elle a grandi un crayon à la main, impatiente de dessiner tout ce qu’elle voyait. Après un passage à l’Académie Michel-Ange, des études en architecture d’intérieur et quelques années dans l’impression, Katya Traboulsi est découverte par des galeristes qui l’encouragent à aller plus loin. Et c’est à Dubaï, en 1989, que sa carrière démarre vraiment. Elle participe à des expositions collectives, présente ses travaux en solo, se fait un nom dans le milieu. Elle enseigne l’art au Lycée français et lance un atelier de jeunes talents qu’elle aide à s’épanouir en se plongeant dans des lectures et des recherches en design, décoration, création.

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Par un jeu de styles et de couleurs en mode vintage, ce pied-à-terre pensé par l’irrésistible duo d’architectes designers Humbert & Poyet inspire un luxe relax. Célébrant dix ans de projets sur la scène internationale, leur agence fait rimer élégance et références dans le monde de l’architecture d’intérieur. Avec une belle dose de fantaisie. Décryptage.

Niché au dernier étage d’un bel immeuble haussmannien de la Nouvelle Athènes, ce 55 m² aux vues spectaculaires sur Paris et le Sacré-Coeur met en scène une fluidité lumineuse. En réunissant plusieurs chambres de bonnes, l’écrin aux harmonies subtiles démultiplie les volumes en décloisonnant l’espace. L’art de (très bien) vivre Emil Humbert, architecte parisien DPLG (diplômé de l’École nationale d’architecture Paris-Belleville) et le Monégasque Christophe Poyet, architecte CFAI diplômé de l’Académie Charpentier, ont imaginé une succession de séquences. Sur un axe traversant la circulation, des fenêtres offrent de remarquables perspectives sur les toits. Des éléments décoratifs jusqu’alors inexistants (des corniches en staff et, dans le salon, un parquet en chêne gris en point de Hongrie de Didier Cabuy) donnent à l’appartement un supplément d’élégance. L’agencement fait cohabiter avec une certaine virtuosité un tapis coloré d’Éric Schmitt, un canapé Pierre Jeanneret (galerie Patrick Seguin), une table en laiton brossé chinée, des guéridons Satellite (galerie Negropontes) et des appliques 238/1 de Gino Sarfatti de la galerie Kreo.

 

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Surplombant Biscayne Beach, cette exceptionnelle résidence aux vues de carte postale offre une nouvelle version de l’art de vivre casual chic signé Light on White.

Le long du Gulf Stream, au coeur de la riviera animée de boat parties, Biscayne Beach Residence a fière allure. Ce condominium de cinquante étages dédié à la vie balnéaire se dresse en front de mer dans ses habits de verre, pierre et acier inoxydable, avec une légèreté de ballerine. Alizée Brion, architecte parisienne, élevée à Londres et diplômée de Columbia à New York, signe ce vaste pied-à-terre en osmose avec l’esprit festif du lieu. Ex-collaboratrice de Philippe Starck, fondatrice du studio international d’architecture et de design d’intérieur Light on White, elle se distingue par amour de la nature et sa passion pour l’art. Des influences constantes qui nourrissent sa créativité. «Reconnaissant l’impact émotionnel que l’environnement peut avoir sur nous, confie la ravissante jeune femme, je gravite autour de lignes nettes, de tons neutres et d’une superposition harmonieuse de textures qui inspirent un sentiment de calme.» Ses choix rehaussent le prestige de l’espace. Colonne habillée de motifs végétaux par l’artiste Austin Kerr, tons océaniques et matériaux sensoriels confirment son goût pour le sur-mesure. Le sofa RH Modern, les tissus Dedar, C+C Milano, le tapis FBZ Bartholomeus et la console Zigzag Light on White apportent une sophistication élégante, un chic sur mesure… so french.

 

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L’AFFRANCHI
AU COEUR D’UNE BÂTISSE MODERNE, DANS UN QUARTIER CENTRAL DE BEYROUTH, CET APPARTEMENT A ÉTÉ CONÇU PAR L’ARCHITECTE LINA TANNOUS COMME UNE MAISON SUSPENDUE AU-DESSUS DU VACARME AMBIANT. LARGE BALCON FILANT VÉGÉTALISÉ ET DÉCORATION INTÉRIEURE ATYPIQUE EN FONT UNE RÉSIDENCE À PART, AFFRANCHIE DE SON ENVIRONNEMENT COMME DES CODES DU DESIGN CLASSIQUE.

De longs mois de recherche furent nécessaires aux actuels propriétaires pour trouver cette perle rare, compromis entre le désir d’avoir une maison en ville et celui de bénéficier des avantages d’un appartement en étage élevé. À Clemenceau, le long d’une des artères les plus roulantes du quartier, c’est finalement cet immeuble des années 1960 qui retint leur attention. Conçu par un architecte arménien dans le style des années 1950, sa façade imposante laisse deviner des intérieurs de grand volume. La première visite est un coup de foudre, malgré l’état très dégradé des lieux (insalubrité, carrelage détruit, etc), à l’image de la plupart des résidences non rénovées, situées sur cette ancienne ligne de démarcation durant la guerre. La terrasse filante et dominante emporte les suffrages: l’achat est conclu en 2001.

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ÉMINENCE RUSSE

RÉSIDENCE EXCEPTIONNELLE SISE AU MILIEU D’UN DOMAINE QUI NE L’EST PAS MOINS, CETTE PROPRIÉTÉ EST TOUTE EN SUPERLATIFS. SAWAYA & MORONI architects, MAÎTRE D’OEUVRE, A RÉALISÉ UNE COMPOSITION UNIQUE, MIROIR DE SON ENVIRONNEMENT PAYSAGER ET EXPRESSION INTIME DU PROPRIÉTAIRE DES LIEUX, OLIGARQUE ET COLLECTIONNEUR D’ART. SI SON ARCHITECTURE SE CONJUGUE AU TEMPS PRÉSENT, ELLE REPREND AUSSI PLUSIEURS CODES DE LA LONGUE TRADITION RUSSE.

Sawaya & Moroni continue d’écrire son histoire à l’international, entre projets publics, résidentiels ou professionnels, et réalisations plus confidentielles, comme cette résidence. On y retrouve la recette de son succès: rigueur et créativité, servie par une écoute attentive du client. Ici peut-être plus qu’ailleurs, parce que celui-là est russe, par-delà sa «langue de diamant», le souci de le comprendre s’est confronté à une barrière culturelle qu’il fallut définir, analyser puis apprivoiser. Près de trois années ont été nécessaires pour livrer cette éminence architecturale, version luxueuse et contemporaine de la datcha traditionnelle, à laquelle d’aucuns la rattacheraient spontanément. Elle est pourtant bien davantage que cela.

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Les envies du moment se laissent découvrir,
admirer , désirer. On se laisse tenter.

 

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SUNDY PRAIA, OÙ LA JUNGLE REJOINT LA PLAGE

 

Sundy Praia, une collection de vingt-quatre villas-tentes individuelles situées en front de mer sur l'île tropicale et luxuriante de Principe, a ouvert en décembre 2017. Projet de l’architecte français Didier Lefort, les villas-tentes constituent un pied-à-terre luxueux pour explorer la deuxième plus petite nation d'Afrique, Sao Tomé-et-Principe, et la moins visitée. Une escapade équatoriale peu connue offrant des plages de sable doré, une jungle où randonner, une réserve de la biosphère de l'Unesco, une architecture coloniale… Mais aussi un véritable engagement en faveur du développement durable à tous les niveaux.

Les habitués du Pavillon Ledoyen, navire amiral du chef Yannick Alléno, sont surpris de découvrir depuis quelques mois une étrange installation à l’entrée du restaurant triplement étoilé. Un tsunami de baguettes savamment enchevêtrées déferle au-delà de la porte de L’Abysse, le restaurant japonais flambant neuf qui a investi le rez-de-jardin de ce pavillon construit par Jacques Hittorff au milieu du XVIIIe siècle.

 

L’Abysse est un écrin que Yannick Alléno a conçu tel un trait d’union entre Paris et Tokyo, entre les cultures gastronomiques française et japonaise. Le pays du Soleil-Levant étant l’autre pays de la haute gastronomie qui n’a de cesse de fasciner et d’inspirer Yannick Alléno. Si ce n’est que L’Abysse se veut un comptoir à sushis, un lieu où le poisson est sublimé en tant que tel, sans chichis. Tout est dans la fraîcheur, la découpe millimétrée et l’assaisonnement juste.

Derrière le comptoir officie Yasunari Okazaki. Un jeune prodige qui a croisé par hasard le chemin de Yannick Alléno dans le restaurant tokyoïte où il travaillait. Une rencontre décisive qui a abouti à l’arrivée du chef nippon au sein de L’Abysse.

 

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C’est une cité flamande, une métropole cosmopolite et surtout un port maritime. Car Anvers est bien née d’un fleuve, l’Escaut, mais aussi d’une mer, celle du Nord, située pourtant 80 kilomètres plus haut. En remontant du centre historique vers le port, toujours plus fort, toujours plus grand, comment ne pas apprécier au passage la fantaisie toute belge d’Anvers? Sa capacité à faire flotter les diamants et ses musées neufs qui signent son lien historique et indéfectible avec l’eau.

 

Pour rejoindre le port, il faudra mettre le cap sur le nord, à quelques kilomètres du centre historique. Là où Anvers l’industrieuse se répand, dit-on, de bassins en écluses, de darses en cales sèches, entre d’innombrables rangs de grues. Mais rien n’empêche de s’y rendre en musardant. La belle métropole flamande, fief des diamantaires et des marins, des modistes et des graffeurs, ménage d’innombrables surprises au fil de ses artères et de ses petites places pavées, jamais lasse de dérouter son visiteur. Le voici d’ailleurs: il émerge un beau matin de la Centraal Station, quatrième plus belle gare du monde, sonné par les dimensions de sa coupole de verre (43 mètres de haut, 186 mètres de long) et par le style éclectique de ce monument de pierre: est-ce un palais? Une cathédrale? Le décor d’un film? Pour sa construction en 1895, l’architecte Clement van Bogaert s’inspira dit-on du Panthéon de Rome! Passé le très discret quartier des diamantaires, l’avenue du Meir met la barre à l’ouest, en direction du centre. Au 78 de sa plus belle voie commerçante et piétonne, Anvers a converti sa Stadsfeestzaal (une ancienne salle des fêtes au parquet d’époque) en galerie marchande dorée à la feuille d’or: enseignes disparates au rez-de-chaussée et pause-cappuccino en mezzanine, sous les arceaux crème de la verrière. À deux enjambées de là, les beaux salons XVIIIe siècle de l’ancien Palais royal accueillent l’atelier-boutique de Dominique Persoone, la star des chocolatiers belges. On peut y tester pour 1 euro son «shooter», une machine à sniffer la poudre de cacao qu’il a mise au point pour les Rolling Stones.

 

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Établie en France mais oeuvrant sur la planète: Japon, Estonie, France, Liban…, Lina Ghotmeh est classée parmi les dix architectes visionnaires pour la nouvelle décennie par la European Architects Review. L’agence dont elle est le chef d’orchestre compte une vingtaine de passionnés, multiculturels. Portrait d’une architecte qui place l’éco-construction au coeur de sa pratique.

Pour Lina Ghotmeh, il va de soi que «l’architecte a un rôle de sociologue et une responsabilité», car «l’architecture produit nos relations et questionne la perception.» Ainsi a-telle conçu des projets phares tels que le projet de Réalimenter Masséna, autour de la gare Masséna à Paris, le Musée national d’Estonie et Stone Gardens à Beyrouth. Elle est récipiendaire de prix prestigieux dont les derniers en date sont le Emerging Architect of the Year Award -parmi 3700 candidatures reçues du monde entier- et le 40/40 European Architects Award, précédé par celui de l’AFEX (Architectes français à l’export), un Najap -décerné par le ministère français de la Culture et de la Communication- lle prix Ressegna Lombarda di Architettura, un Red Dot Design Award et un Lebanese Architect Award. Adepte d’une architecture des sens, aussi responsable que durable, le rapport à la terre et à la mémoire ainsi que l’espace public sont au coeur de ses préoccupations, avec tout ce que cela comporte comme enjeux écologiques et socio-économiques. elle veut participer à l’écriture d’une métamorphose urbaine emblématique; et c’est bien ce qu’elle fait, en confrontant son vécu libanais à d’autres cultures, contribuant

 

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Si Aline Asmar d’Amman conçoit depuis des années des palais et résidences de prestige, c’est le chantier titanesque de l’Hôtel de Crillon qui l’a révélée au grand public. Autre fait de gloire: sa collaboration avec Karl Lagerfeld pour une collection de sculptures fonctionnelles. Depuis, la rumeur s’est confirmée: c’est bien son agence qui prend en charge la rénovation du restaurant Le Jules Verne, situé au deuxième étage de la tour Eiffel.

La clientèle privée d’Aline Asmar d’Amman tenant à la confidentialité, ses réalisations résidentielles s’étalent rarement dans les pages des magazines.  Mais son travail d’architecte au sein du mythique Hôtel de Crillon l’a exposée en pleine lumière. Tout comme son choix pointu d’architectes et de designers invités à œuvrer sur le chantier, suivi d’un autre tour de force: convaincre Karl Lagerfeld de contribuer à la renaissance du prestigieux palace. Une coopération qui a mené à l’élaboration d’une collection de sculptures fonctionnelles. Telle une éminence grise, Aline a accompagné le génial créateur dans l’élaboration de ces pièces d’exception.

 

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De passage au Beirut Design Fair à l’invitation de la maison Iwan Maktabi, la designer britannique Bethan Laura Wood est venue présenter sa série de tapis Super Fake, issue de sa collaboration avec la compagnie italienne cc-tapis. Inspirée des roches et cristaux, la collection révèle par ses compositions complexes et bigarrées toute la virtuosité d’une artiste touche-à-tout et résolument haute en couleur.

 

Superpositions textiles, vêtements chamarrés, coiffe folklorique et maquillage façon poupée nipponne… Difficile de passer à côté de la truculente silhouette de Bethan Laura Wood qui déambule en ce vendredi 21 septembre dans les allées du Beirut Design Fair. Artiste pluridisciplinaire, elle a présenté ses dernières créations: une série de tapis entièrement confectionnés à la main et réalisés pour la marque italienne cc-tapis. S’affichant sur les murs du stand d’Iwan Maktabi -agent exclusif du label italien pour le Moyen-Orient- la collection accroche instantanément le regard par son intense identité graphique.

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À L’OCCASION DE SON 70ÈME ANNIVERSAIRE, LA CÉLÈBRE MAISON ITALIENNE MINOTTI A CHOISI BEYROUTH POUR LANCER LES FESTIVITÉS. M-GROUP, QUI DISTRIBUE LA MARQUE AU LIBAN DEPUIS HUIT ANS, A RECU DANS SA BOUTIQUE-PHARE À SOFIL LES FRÈRES RENATO ET ROBERTO MINOTTI, ACCOMPAGNÉS DE RODOLFO DORDONI, COORDINATEUR DES COLLECTIONS. ÉCHANGES CROISÉS.

 

Votre visite groupée au Liban est significative; au-delà de ce 70ème anniversaire, quelle en est la raison?

Roberto Minotti – Il s’agit d’une double occasion. Il y a naturellement l’anniversaire de notre maison, qui est une société familiale fondée par notre père à Renato et moi en 1948. Il s’agit donc d’une année très particulière pour nous. D’autre part, nous lançons notre nouvelle collection, introduite au salon du Meuble de Milan dans un premier temps.

 

En quoi cette collection se distingue-t-elle des précédentes?

Roberto Minotti – Tous les ans, nous lançons une collection générale. Cette fois, avec l’accord de Rodolfo Dordoni, avec lequel nous travaillons depuis 1998, nous avons décidé d’introduire plusieurs nouveautés, à travers la collaboration d’autres designers et la création d’identités différentes, tout en conservant le style Minotti. Christophe Delcourt de Paris a dessiné une collection d’intérieur, avec les chaises Fil Noir par exemple. Le studio Nendo, dirigé par Oki Sato, a développé avec Tape un mobilier d’assise pour le secteur de l’hôtellerie. Enfin, le Brésilien Marcio Kogan a proposé Quadrado, un ensemble de pièces pour l’extérieur.

 

Monsieur Dordoni, comment cette collaboration s’est-elle intégrée au sein d’une structure que vous patronnez depuis vingt ans?

Rodolfo Dordoni – Si cette nouvelle collection est différente, elle s’inscrit aussi dans la foulée d’un travail initié dès 1998. Notre réussite est d’ailleurs celle d’une continuité, l’objectif n’était pas de faire du surprenant ou de l’étrange, mais d’épouser le regard et les besoins du marché comme de nos clients. Aujourd’hui, Minotti a atteint une maturité et une identité de marque fortes, ce qui était notre objectif initial. Nous pouvons désormais nous ouvrir à des collaborations. Notre travail s’est déroulé en dialogue ouvert et confiant.

 

De la continuité ou de l’innovation, où penche la balance?

Rodolfo Dordoni – Sans aucun doute, la continuité reste notre principal objectif. Le style Minotti est une alliance de classicisme et de modernité qui ne saurait être remise en question. Sobriété, élégance, perpétuation de la tradition, du savoir-faire, attention aux détails font partie de notre ADN. Nous sommes davantage dans l’attente de ce que la marque peut faire par elle-même que dans une course à la nouveauté.

 

Après 1998, peut-on néanmoins voir dans cette collection un nouveau tournant pour la Maison Minotti, sans pour autant remettre en cause son style?

Renato Minotti – Il est certain que cette année ouvre un champ inédit pour la marque. En 1998, notre collaboration avec Rodolfo a considérablement modifié Minotti, jusque dans sa structure interne. Auparavant, nous lancions un produit à chaque saison. Nous avons commencé à présenter de véritables collections, différents départements ont dû être créés et travailler en totale synergie, dans un environnement inédit. Les principales lignes directrices se sont décidées à ce moment et ne sont pas remises en cause aujourd’hui. En revanche, elles se sont enrichies. L’approche reste identique: une vision holistique où nous dessinons la maison-type de cette année et son intérieur. Avec Oki Sato, nous approfondissons notre offre pour les professionnels, avec Marcio Kogan, nous poussons les portes de la maison pour l’extérieur. Les tissus, les couleurs, le soin du détail font l’objet d’une attention particulière. Nous ne transigeons pas sur la perfection de chacun de ces éléments.

 

Cela suffit-il à expliquer le succès de Minotti, à l’international notamment?

Renato Minotti – En effet, l’Italie est un marché important pour nous, mais il est loin d’être le principal. 93% de notre chiffre d’affaires se réalise à l’étranger. Notre style est très international et a vocation à s’exporter. Il est classique, voire minimaliste, mais décline aussi du confort et de la chaleur: dans le monde actuel, voilà ce que recherchent en rentrant chez eux les gens qui travaillent toute la journée dans un environnement de stress permanent. Si notre plus gros marché est l’Europe, nous sommes également très présents aux États-Unis, en Asie et au Moyen-Orient, à travers plus d’une trentaine de magasins-phares et plusieurs centaines de distributeurs. Au Liban, nous travaillons en toute confiance avec M-Group, dont les valeurs familiales nous correspondent.

 

Vous incarnez la deuxième génération à la tête de Minotti, comment envisagez-vous l’avenir?

Roberto et Renato Minotti – Dans 1948 comme dans 2018, il y a le huit de l’infini et nous ressentons beaucoup d’excitation à aller de l’avant. Nos enfants sont déjà là, pleinement investis à nos côtés, avec la même volonté de continuer de lancer de nouvelles collections dans lesquelles se retrouveront nos clients. C’est plus qu’un travail, c’est notre vie.

 

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Il faut se méfier du béton qui paraît brut, voire brutal, et qui pourtant sert l’expression d’une certaine liberté architecturale. Comme dans les constructions de l’ex-Yougoslavie. Ou dans les compositions paysagères de Tadao Ando. À la Défense, le béton se mêle au verre et l’art adoucit les mœurs. Dans le domaine viticole du château La Coste, galerie d’œuvres en plein air, on préfère toutes les matières.

BEAUTÉ BRUTALE EN EX-YOUGOSLAVIE
Se confronter «pour de vrai» à un édifice brutaliste de l’ex-Yougoslavie vous propulse immanquablement dans une quatrième dimension. Qui s’est un jour retrouvé devant le Makedonium, monument commémoratif en forme d’énorme boule de béton hérissée de picots à hublot, cherche machinalement les petits hommes verts qui s’en sont échappés. Même vertige quand on croise au Kosovo l’université de Pristina et ses cubes incarcérés dans une résille à grosses mailles d’acier. Leurs dimensions monumentales, leurs formes comme issues d’un vieux film de science-fiction et l’usage du tout-béton ont en effet donné à certains bâtiments emblématiques des Balkans une silhouette résolument extraterrestre. Construits pendant les quarante-cinq ans où le Maréchal Tito fut au pouvoir, bâtiments institutionnels, complexes balnéaires, monuments commémoratifs et barres d’immeubles ont émaillé les anciennes républiques yougoslaves aux marges des capitales ou en rase campagne. Longtemps décriée, perçue comme surréaliste, rétrofuturiste, austère ou menaçante, l’architecture dite titiste connaît pourtant un retour en grâce et fait l’objet d’une exposition totalement inédite au MoMa de New York.

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À L’INITIATIVE D’UN TRIO D’INVESTISSEURS, LE MUSÉE NABU A OUVERT SES PORTES LE 22 SEPTEMBRE À EL-HERI, AU NORD DU LIBAN. SOUS LA DIRECTION DE SON COMMISSAIRE PASCAL ODILLE, UNE PREMIÈRE EXPOSITION, DES MILLÉNAIRES DE CRÉATIVITÉ, FAIT DIALOGUER DES PIÈCES ANTIQUES ET DES ŒUVRES D’ART CONTEMPORAINES. UN HOMMAGE À LA PERMANENCE DE L’ART DANS LA RÉGION ET À NABU, DIEU MÉSOPOTAMIEN ÉPONYME DE LA SAGESSE ET DE L’ÉCRITURE.

 

À l'origine du projet figurent trois hommes d'affaires, deux Libanais et un Syrien, Jawad Adra, Badr ek-Hage et Fida Jdeed, qui ont décidé de mettre à la disposition du musée leur collection privée, après avoir confié la conception du bâtiment à deux artistes irakiens, Dia Azzawi et Mahmoud Obaidi. Sept millions de dollars d’investissement ont été nécessaires pour lever cette étonnante structure cubique et y rassembler près de 400 antiquités aux côtés d’une soixantaine de pièces d’artistes arabes.

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Vladimirskaya, Byzance, New York ou Nirvana, les œuvres de Joseph Sassine célèbrent la richesse des civilisations anciennes, la spiritualité des arts oubliés et la splendeur de l’époque moderne. Du 19 octobre au 19 novembre dernier, le musée Sursock a exposé vingt-sept œuvres de l’artiste, regroupées sous le thème de la lumière: The Experience of Lighting. Un voyage à travers les siècles.

C’est un artiste qui a longtemps cultivé son jardin secret, à l’abri des regards indiscrets. Parallèlement à une carrière réussie dans le monde de la gestion et de la finance, Joseph Sassine s’est adonné dès 1970 à son art particulier: fasciné par les cultures sumériennes, phéniciennes, égyptiennes et byzantines, il peint, recycle et compose des tableaux. Jusqu’à ce que le masque tombe… L’architecte reconverti en homme d’affaires, businessman métamorphosé en artiste, dévoile enfin ses œuvres au grand public.

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ULTRATENDANCE, la vague tropicale rentre à la maison. Dame Nature règne en maîtresse sur les tissus, rideaux et revêtements muraux. Partout, le tissu prend du poil de la bête et revient en force dans la déco. Le
vert chlorophylle s’affiche dans un foisonnement de motifs de jungle, d’empreintes animalières, d’oiseaux de paradis et d’imprimés fleuris. C’est à Madrid qu’a pris place la deuxième édition de Home Textiles, organisée par Habitat Valencia, du 12 au 14 septembre. Les éditeurs de tissus espagnols ainsi que les importateurs de grandes marques internationales s’accordent pour faire la part belle aux velours, aux COORDONNÉS textile-papier peint, aux douces cotonnades et autres matières nobles, le charme OPÈRE!

 

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Grand chamboulement du côté de Villepinte où le rendez-vous de la déco a subi une réorganisation des halls divisés entre deux pôles, celui de la Maison d’une part et l’Objet de l’autre. Résultat: la plateforme gagne en dynamisme, en lisibilité et en interactivité. Le lexique s’anglicise: NOW! DESIGN À VIVRE devient Today, Scènes d’intérieur Forever... l’offre se mélange, les univers se mêlent, les regards deviennent transversaux.

On aime repérer les tendances qui n’en finissent pas de se renouveler. La déco accuse un sérieux enclin à l’embourgeoisement. Partout les matières s’anoblissent: marbre, bois, laiton et velours proposent un luxe abordable. Il flottait un air bien de chez nous du côté du hall 6, avec les Rising Talents dédiés aux créateurs libanais. Marc Dibeh, Carla Baz, Paola Sakr, Anastasia Nysten, Carlo Massoud et le studio Caramel, ont hautement relevé le défi et démontré au public toute l’énergie qui les anime. Au coeur de la Paris Design Week, la rentrée parisienne consacrait le Liban à l’avant-scène du design avec des expositions éparpillées dans la ville, de la galerie Bensimon à la Carpenters Gallery, du Liza au Prince de Galles. Partout le design libanais s’affiche et ses valeurs montantes ont le vent en poupe.

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Avec sa Design Week lancée en 2015, Dubaï, qui se veut la ville la plus heureuse du monde, a fait le pari de la création. En misant sur la valeur ajoutée du design, la ville des Émirats se positionne sur l’échiquier mondial comme une plateforme entre Orient et Occident.

Beaucoup de choses restent à faire en matière de design local et de production, mais Dubaï a déjà entrepris un programme bien étoffé et elle s’est donnée les moyens de l’exécuter. Rawan Kashkoush, à la tête de la DDW, parle d’une renaissance du design arabe. Et même si le design émirati en est encore à ses balbutiements, il veut renouer avec son héritage, et ceci dans un souci de développement durable. Ainsi, la structure en feuilles de dattier de Asna Moazzam Khan, architecte et directrice de Design Aware Dubai, s’inscrit dans cette démarche.

Lancée cette année, la première école de design DiDi a ouvert ses portes à une soixantaine d’étudiants, sous les auspices de prestigieuses universités comme MIT ou Parson’s School of Design. La programmation ambitionne de former à travers des ateliers une génération friande de technologies, séduite par les larges opportunités qu’offre la créativité.

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Beyrouth, la plaque tournante du design

 

Après le succès de sa première édition en 2017, Beirut Design Fair a ouvert ses portes du 20 au 23 septembre 2018 au Seaside Arena.  Galeries nationales et  internationales, designers libanais et étrangers, pendant quatre jours Beyrouth s’est transformée en capitale mondiale du design et a rassemblé plus de 58 exposants et 19 800 visiteurs.

 

Trinity, lumière et sculpture

Conçue spécialement pour Beirut Design Fair 2018, la lampe de table Trinity symbolise et reflète l’histoire de l’architecture du Liban. Inspirée de l’arc en ogive, signature architecturale omniprésente dans les façades traditionnelles libanaises, Trinity joue sur la juxtaposition des formes ancestrales et des matériaux modernes. Constituée de trois éléments cambrés de différentes tailles, la lampe de table sculpturale combine l’acier, le laiton et le cuivre et  s’impose par sa sobriété et son allure majestueuse. Imaginée par Omar Nakkash, designer formé à la Parsons School of Design à New York et à la  Scuola Politecnica di Design à Milan, Trinity est la première pièce d’une série de luminaires modulaires et polyvalents à paraître prochainement.

 

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Un design émouvant. Un hommage à une enfance heureuse, à une mère disparue trop tôt. Dimanche 6, le dernier chef-d’oeuvre de Marc Dibeh, immortalise à travers le design des instants perdus dans la réalité mais éternels dans le souvenir. Du 21 septembre au 3 novembre 2018, la Joy Mardini Design Gallery lui a consacré son espace pour une exposition solo.

Marc Dibeh, le design dans l’âme

Entre l’humour, la satire ou l’évasion, le design chez Marc Dibeh s’inscrit dans une narration continue. Maître dans l’art de raconter des histoires et s’inspirant de son propre vécu, le jeune designer crée des meubles, des objets et des scénographies qui illustrent sa vision singulière. Attaché particulièrement à la notion du souvenir de l’enfance, Marc Dibeh fait souvent un saut dans le passé et revisite des objets et des situations en concevant un design ludique comme la collection Stone Ops, une série de miniatures en marbre. Personnelles sans être intimes, ses créations gravitent dans une zone de confort où le contrôle régit le processus créatif. Sauf que, pour sa collection Dimanche 6, le designer donne libre cours à sa créativité et dévoile au grand public des souvenirs et des situations personnelles pour «combattre le déchirement de l’oubli».

Space and Stories de BOCONCEPT

INITIÉE PAR BOCONCEPT L’EXPOSITION SPACE AND STORIES PRÉSENTE DES ARTISTES LIBANAIS ISSUS DE DIFFÉRENTS DOMAINES. À L’OCCASION DU DIXIÈME
ANNIVERSAIRE DE LA MARQUE AU LIBAN, la troisième édition de l’exposition a accueilli les créations du designer Nayef Francis.


Les artistes de Space and Stories, qui exposent pendant un mois chacun, ont toute liberté pour transformer un espace du showroom de BoConcept, à Antélias, et d’y
révéler pleinement leur identité artistique. Ils y présentent une création unique en édition limitée, réalisée à partir d’une pièce BoConcept. À travers sa collaboration avec BoConcept, le designer fait revivre l’histoire de la Corniche de Beyrouth, véritable carrefour d’histoires personnelles. C’est toute l’humanité qui s’y presse: enfants courant dans tous les sens, amoureux en balade, solitaires perdus dans leurs pensées, le regard sur la mer, personnes âgées rassemblées autour d’un café… Nayef Francis Design Studio a créé FlipTrip, une pièce en édition. De quoi faire raviver les souvenirs de la Corniche…

 

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  • Le sixième Forum LafargeHolcim Re-matérialiser la construction

    TOUS LES TROIS ANS, LA FONDATION LAFARGEHOLCIM ORGANISE UNE SÉRIE DE CONFÉRENCES THÉMATIQUES CENTRÉES SUR LA DURABILITÉ. LA SIXIÈME ÉDITION DU FORUM LAFARGEHOLCIM, INTITULÉE RE-MATÉRIALISER LA CONSTRUCTION AURA LIEU À L'UNIVERSITÉ AMÉRICAINE DU CAIRE, DU 4 AU 6 AVRIL 2019. AU PROGRAMME, DES CONFÉRENCES ET ATELIERS AVEC DES ARCHITECTES DE RENOMMÉE INTERNATIONALE, ET UNE PUBLICATION INSPIRÉE PAR LE FORUM.

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