Dans le cadre des événements qui marquent l’anniversaire de ses soixantequinze ans, l’école d’architecture de l’Alba- Académie libanaise des beaux-arts/Université de Balamand a accueilli dans son campus de Sin El Fil une conférence de Roueïda Ayache, architecte-associée au sein de l’agence Architecture-Studio, depuis 2002, portant essentiellement sur les réalisations qui ont jalonné les quarantecinq ans d’existence du collectif créé en 1973.
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Le camping reste l’un des modes de vacances préférés des Français, mais la tente et le mobil-home ont de sérieux concurrents. Depuis une bonne décennie, les hébergements de plein air adoptent les formes les plus extravagantes. On peut ainsi passer la nuit dans une roulotte, un tipi, une tente mongole, une kota finlandaise, un écolodge en bois en forme de vache géante ou une astrobulle transparente, comme à la Ferme des étoiles dans le Gers. Car tout est bon pour n’avoir que le ciel pour plafond… Certaines cabanes se sont perchées dans les arbres, d’autres ont largué les amarres pour flotter sur un étang. Accès périlleux, confort sommaire, toilettes sèches, certes, mais de quoi assurer une expérience de nuit inédite à la merci du vent et des étoiles. Si ces abris alternatifs ne constituent encore qu’une «niche» économique, ils séduisent de plus en plus une clientèle de cadres supérieurs, jusque là réticents à camper, de bourgeoisbohèmes et d’écologistes convaincus. Car la notion de développement durable reste sauve. On aime ainsi la Campanule, à louer pourquoi pas au camping de Gervanne: suspendu ou bien posé sur pilotis avec un escalier en colimaçon, ce cocon biomimétique en matériaux recyclables (acier, bois et toile) ressemble à un nénuphar volant, les pétales supérieurs s’ouvrant totalement pour dévoiler la beauté du paysage environnant. La tentation du glamping (savante association de camping et de glamour, prônant le luxe, le design et la dimension écologique) gagne aussi les beaux domaines reconvertis en maisons d’hôtes. Celles-ci ont aménagé en mini-maisons proposées à la location les structures les plus éminemment… non-habitables: une carlingue d’avion, un ancien autobus dédié aux tournées musicales, un wagon de train désaffecté… On a même repéré dans un domaine viticole près d’Amboise, en Touraine, une roulotte en forme de tonneau, Chais Catherine, luxueusement aménagée avec lit en alcôve et douche à l’italienne. Ce qui suppose d’abandonner ses repères spatiaux habituels, l’hébergement alternatif produisant un quota non négligeable de courbes ou d’angles inattendus dans un espace minimal. Dans la forêt lorraine, la designer Matali Crasset a conçu avec un luxe de détails fonctionnels un Nichoir puis une Noisette. Des «oeuvres d’art à habiter» déguisées en cabanes en bois surélevées qui s’inscrivent d’ailleurs dans un sentier consacré à l’art contemporain… Mais on se régale surtout de l’initiative de Terre d’Estuaire qui a fait plancher les élèves de l’Ecole d’architecture de Nantes sur le principe des hébergements éphémères et nomades. Deux structures sont sorties des cartons à dessins. La Bienveilleuse est un cube de polycarbonate et bois, chambre et salle de bains comprises. À la nuit tombée, ses parois translucides s’illuminent comme une immense veilleuse posée en pleine nature, rendant hommage aux veilleurs de l’estuaire. Quant au Caballon de Mr Plock, intrigante construction à mi-chemin entre le navire et l’aérostat, la cabane et le ballon, il semble sortir d’un roman de SF: constituée de bois et de toile, sa silhouette ovoïde cache, outre le couchage, une douche pivotante pour apprécier le paysage. À suivre, car ces deux habitats changeront d’implantation tous les deux ans.
Valérie Appert
Publié dans ARCHI-NEWSTags:Et si aux prochaines vacances on troquait l’hôtel-club contre une maison d’architecte? Mieux, une maison signée Frank Lloyd Wright (1867-1959), le plus populaire des architectes américains, créateur d’un concept aussi novateur que romantique, le style Prairie. Elève de Luis Sullivan, l’inventeur des premiers gratteciel de Chicago, Frank Lloyd Wright prit le contrepied de son maître et opposa à la verticalité triomphante de l’Amérique du début du XXe siècle une horizontalité brute et organique. À l’occasion des soixante ans du musée Guggenheim, l’une de ses 500 réalisations, l’agence de location en ligne Abritel-HomeAway a mis dans son catalogue une dizaine de maisons signées par l’Américain. N’espérez pas pour autant une soirée marshmallowsfeu de cheminée entre le fantôme d’Alfred Hitchcock et celui de Phillip Vandamm, la maison de la Cascade ne fait pas partie des élues. Construite sous une chute d’eau avec des roches prélevées près de la rivière, intégrant aussi dans le bâti les arbres du site, Fallingwater avait séduit le maître du suspense au point de l’inciter à la reproduire en studio pour les besoins de La Mort aux trousses. Pas plus que n’est référencée la Ennis House de style néo-maya qui servit de décor à Blade Runner. Mais l’ensemble des Prairie Houses proposées à la location, plus cinégéniques les unes que les autres, définissent à elles toutes le style de Frank Lloyd Wright: pas de symétrie, des formes géométriques marquées, de grandes verrières lumineuses, des variations de toits souvent plats… Mais surtout de la pierre, de la brique et du bois, matériaux bruts laissés naturels qui permettent à la demeure de se diluer dans son environnement, montagne, parc ou forêt. Ainsi la Palmer House, dans le Michigan, construite en briquesur le modèle d’un triangle équilatéral, sous un toit taillé comme une pointe de flèche. Elam House, elle, est l’une des plus grandes maisons conçues par Wright, dans le Minnesota; elle multiplie les cheminées et perturbe par sa base triangulaire les visiteurs qui se réfèreront aux plans originaux affichés dans l’un de ses corridors. À l’entrée du parc de Yosemite, la Moutain House incarne la simplicité du style de Wright avec ses murs en pierre couverts de plantes grimpantes… Les plus chanceux rejoindront Hawaii et la sublime Cornwall House. Sa façade en demi-cercle tout en bois et verre surplombe une plaine encore sauvage et l’océan Pacifique. Elle est équipée de tapis, de meubles et de luminaires dessinés par Frank Lloyd Wright lui-même, qui se piquait aussi de design et d’agencement intérieur.
(1) De 200 à 700 euros la nuit, de 4 à 14 personnes. abritel.frPublié dans ARCHI-NEWSTags:La maison est une petite cabane de l’enfance qui a bien grandi. C’est peut-être elle l’avenir de la ville, et non la tour, à condition qu’on la construise sur des immeubles existants. Quoi de plus délicieux que de vivre, ne serait-ce qu’un jour et une nuit, dans une maison signée Frank Lloyd Wright? Ou dans une de ces structures alternatives, cabanes perchées, flottantes, transparentes ou biomorphiques, qu’offrent aujourd’hui les campings? Petite ou grande, la maison a toujours un air de vacances.
Les toits parisiens accueillent paraît-il de plus en plus de ruches. Mais alors pourquoi, à l’instar de l’abeille, le Parisien, petitement logé dans des studios hors de prix, ne jouiraitil pas lui aussi d’une maison sur le toit d’un immeuble? Dans une ville où les promoteurs immobiliers investissent désespérément les friches et les dents creuses pour développer de nouveaux logements, la surélévation d’immeubles, alternative à la construction de tours, apparaît comme une solution d’avenir, qui densifie l’habitat sans utiliser de nouveaux terrains. Répandue au début du XXe siècle puis tombée en désuétude, la pratique trouve grâce aux yeux des urbanistes à la faveur d’une législation moins contraignante en termes notamment de gabarit des immeubles. Il y aurait ainsi à Paris 10 000 toits constructibles, susceptibles de recevoir 40 000 logements supplémentaires. La construction exemplaire de trois maisons, sur la toiture plate d’une ancienne fabrique de drapeaux dans le 13ème arrondissement, a ainsi fait l’objet d’un documentaire (1). «La question soulève des enjeux écologiques, économiques, pédagogiques et urbanistiques», explique Vincent Puybaret, réalisateur de Ma maison en bois sur les toits, qui a suivi pendant deux ans l’architecte Claude Ginsburger (Atelier ACG) et les maîtres d’oeuvre, de la coupe des arbres jusqu’à l’installation des premiers occupants en 2018.
Publié dans ARCHI-NEWSTags:Il a révolutionné les diktats esthétiques. De l’architecture au design en passant par la mode, le graphisme et la scénographie, Alessandro Mendini a créé un langage pictural singulier. Le 18 février dernier, le roi du «controdesign s’est éteint à l’âge de 87 ans. Il laisse derrière lui un héritage concret et abstrait à la fois qui célèbre une création artistique sans frontières.
«Le design et l’architecture sont devenus et doivent être hermaphrodites, légers, débonnaires, moins faits de matière que de sensation et finalement de petites choses.» Sur cette philosophie, le designer italien a construit tout son processus créatif. Son premier chefd’oeuvre, le Poltrona di Proust, annihile les limites imposées entre art et design et introduit les notions de recyclage et de récupération. Ce fauteuil du XVIIIe siècle aux lignes baroques a été entièrement peint de taches de couleurs pointillistes, un clin d’oeil à Signac et Seurat. Avec un seul objet, Mendini conjugue le passé et le présent, la peinture et le design, l’écologie et l’industrialisation.
Publié dans HommageTags:Elle a marqué les esprits de toute une génération de designers. Première femme à recevoir la médaille d’or du design industriel en 1961, Florence Knoll s’est éteinte le 25 janvier dernier à l’âge de 101 ans, à Coral Gables en Floride. Déco Magazine rend hommage à cette grande dame, pionnière de l’architecture d’intérieur et ambassadrice du design de mobilier.
Un coup de crayon impeccable et l’oeil averti, Florence Knoll, figure emblématique du design américain, compte parmi son cercle d’amis l’élite des créateurs européens et américains. De son union avec Hans Knoll naît une idée commune: convertir la société américaine à l’esthétique contemporaine et moderniste, dénuée de détails superflus. Concepts innovants et idées avant-gardistes, Florence Knoll introduit la notion d’architecture d’intérieur au sein de l’entreprise Knoll. À travers des lignes épurées, une palette de couleurs vives et une distribution spatiale, elle impose une identité et un style déterminé. Les commandes pour l’aménagement des bureaux s’enchaînent: les sociétés Rockefeller et General Motors figurent parmi la clientèle prestigieuse de Knoll… Knoll Planning Unit, un département dédié à la décoration de bureaux, voit le jour.
Publié dans HommageTags:«PAPE DE LA MODE», «KAISER», KARL LAGERFELD ÉTAIT LE DERNIER GÉANT D’UN GROUPE DE STYLISTES QUI ONT MARQUÉ LE XXE SIÈCLE, AUX CÔTÉS DE COCO CHANEL ET YVES SAINT LAURENT NOTAMMENT. À 85 ANS, IL S’ÉLOIGNE DÉFINITIVEMENT DE LA SCÈNE, LAISSANT EN HÉRITAGE, AU-DELÀ DE SES CRÉATIONS, LA MÉMOIRE D’UN PERSONNAGE COMPLEXE DONT L’IMPACT A LARGEMENT DÉPASSÉ LES PODIUMS DE HAUTE COUTURE. HOMMAGEABÉCÉDAIRE À CET AMOUREUX DES LETTRES.
APHORISME – À mi-chemin entre le judicieux précepte et la sentence précieuse, les aphorismes de Karl ont fait le délice des médias, au point que la presse people a pu parler de «karlisme». Au rayon des plus acceptables: «Le régime est le seul jeu où l’on gagne quand on perd» ou encore «Il n’y aura pas d’enterrement. Plutôt mourir.»
CHANEL – «Je n’ai pas croisé Coco Chanel. Il ne valait mieux pas, elle m’aurait détesté.» Pour celui qui fut l’incontesté directeur artistique de la marque Chanel, l’affirmation surprend. En 1983, Karl Lagerfeld pénètre pour la première fois rue Cambon. Coco Chanel est morte douze ans auparavant. Sa maison vieillit. Lagerfeld lui redonne rapidement son éclat disparu, en poussant et en exagérant les codes originels, dont le tailleur, qu’il réinvente.
DROGUE – Quand ses pairs en abusaient, Karl Lagerfeld n’en aima qu’une, douce et sucrée, le Coca light, dont un verre à température constante devait être toujours disponible lors de ses shootings.
ÉCOLE – «L’école, c’est bien, mais ça ne suffit pas», a-t-il pu déclarer. À seize ans, il quitte le foyer familial pour se lancer dans la mode à Paris. Jusque-là, Karl Lagerfeld connaît une enfance sans histoire, dans la campagne allemande, en marge des secousses politiques qui touchent le pays et rapidement au-delà. De son père industriel voyageur et de sa mère au fort tempérament qui lui transmet le goût de la mode, il hérite cette autodidaxie qu’il cultivera toute sa vie.
FISC – De premiers ennuis en 1999, suite à une déclaration de résidence à Monaco, alors que l’administration le suspecte de passer son temps entre son appartement parisien et ses autres demeures françaises. Un accord sera trouvé. En 2016, nouveaux ennuis, le styliste aurait évité de déclarer plus de vingt millions d’euros de revenus, dont une partie aurait été placée sur le compte en banque de sa chatte Choupette.
INÈS – … DE LA FRESSANGE. Parce qu’elle ressemblait à Coco Chanel, Karl Lagerfeld la consacre égérie Chanel et lui fait signer le premier contrat d’exclusivité avec une maison de haute couture.
JACQUES – … DE BASCHER. Son grand amour, foudroyé dans sa jeunesse par le sida, en 1989. Confident, dandy, esthète, sorte de caricature du Swann proustien, Jacques de Bascher aura également conquis le coeur d’Yves Saint Laurent qui vivra avec lui une brève idylle passionnelle. Karl Lagerfeld le veillera sur son lit de mort, son ombre ne quittera pas le styliste toute sa vie durant.
LITTÉRATURE – Son autre passion, cultivée au sein d’une collection de près de 300 000 livres et d’une maison d’édition, 7L, fondée en 1999. En 2010, Simone Veil entre à l’Académie française, vêtue du traditionnel habit vert, dessiné par Karl Lagerfeld. En 2018, il boucle la boucle avec un défilé de haute couture où une mariée en habit vert parade au milieu d’un décor inspiré de l’Institut de France.
MARKETING – Mieux que tout autre, le créateur a su jouer des codes et cerner son époque pour ériger son propre nom en un quasi-logo. Il crée sa griffe dès 1984. S’associant avec des marques de prêt-à-porter comme H&M dont il dessinera une collection couronnée de succès, puis d’autres tel Coca-Cola, son nom dépasse aujourd’hui les cercles restreints de la haute couture. Dernièrement on l’a même vu affublé d’un gilet jaune dans une publicité pleine d’autodérision pour la sécurité routière!
NAISSANCE – Hambourg de date incertaine, un mystère savamment entretenu par le styliste, qui préférait généralement 1935 à l’année 1933, communément admise.
PATOU – Il obtient son premier poste de directeur artistique chez Jean Patou, après un bref passage chez Pierre Balmain.
REGRET – «Ne pas jouer du piano».
SILHOUETTE – Longiligne, après une perte de quarante kilos à l’aube des années 2000. Le reste est connu de tous: lunettes noires, col blanc, cheveux coiffés en catogan et mitaines en cuir.
TRAVAIL – Karl Lagerfeld en était boulimique et ne s’en cachait pas, enchaînant les collections et pratiquant également la photographie. Il signait ainsi lui-même les campagnes Chanel.
YVES SAINT LAURENT – Le destin les réunit dans les années 1950, quand ils remportent ex aequo le prix du concours du Secrétariat international de la laine. Une amitié se crée, elle dure vingt ans. Des points communs: issus d’une famille aisée et vouant un culte à leur mère. L’épisode Jacques de Bascher les met en concurrence, leur amitié se brise sur une rivalité amoureuse, miroir d’une opposition de style jusque-là dissimulée et qui s’achèvera en 2002: Yves Saint Laurent se retire de la mode, Karl Lagerfeld devient à son tour une icône. Jim
Publié dans HommageTags:Le Cevisama, salon de référence de l’industrie céramique espagnole, s’est tenu du 28 janvier au 1er février dernier au sein du parc des expositions Feria Valencia, en Espagne. Pendant cinq jours, les professionnels du monde entier ont parcouru ses allées à l’affût des nouveautés des fabricants mais aussi des tendances qui marqueront le marché dans les années à venir.
Produit naturel, fruit du mélange de l’eau, de la terre et du feu, la céramique, de plus en plus prisée par les architectes d’intérieur et les designers, offre dans sa diversité sans limite d’innombrables solutions. Formats, reliefs, finitions brillantes, effets émaillés, gammes infinies de couleurs… Tel un caméléon, elle peut prendre tous les aspects. Elle imite tour à tour le bois, l’ardoise, le marbre, le métal, le textile…, se pare de formes géométriques et graphiques et s’adapte aussi bien à des surfaces intérieures qu’extérieures. Rares sont les matériaux qui proposent une telle variété d’options, assorties de prestations techniques aussi avancées. Les architectes peuvent ainsi réaliser leurs projets les plus fous et créer des effets surprenants.
Grands projets, petites pièces
Au salon, deux courants: d’une part, les plaques céramiques grand format et épaisseur minime, de l’autre la réapparition de la pièce de petit format ou plus traditionnelle. Alors que les grandes plaques misent sur des décors sobres, épurés, puisant leur inspiration dans la pierre, le marbre, l’albâtre et l’onyx, les pièces plus petites s’inspirent des carreaux de sol en ciment au design Art déco; elles jouent sur des motifs arabesques, géométriques et floraux tout en revisitant les formes et les couleurs.Mille et une textures
Aucune tonalité ne résiste à la céramique, des gammes de couleurs les plus vives aux tons poudrés. Les nuances les plus subtiles modifient les formes, semblent dilater l’espace et créent des jeux de lumière impressionnants. La caractéristique de ce matériau-clé reste sa capacité à extrapoler les deux dimensions, avec des reliefs, trames douces ou volumes 3D qui évoquent la sculpture. Ainsi la céramique cesse d’être un élément purement fonctionnel pour habiller complètement les espaces, sol et murs, en devenant un objet de design. En matière de formes, les options sont multiples: carrés, rectangles, hexagones, disques, triangles, certaines pièces évoquent même les écailles de poisson.Big little tiles!
De par leur simplicité et leur valeur esthétique, ces petites pièces parviennent non seulement à intégrer l’architecture mais également à transformer des villes, comme c’est le cas dans plusieurs projets en Espagne où le choix de la céramique de couleur a insufflé de la vie dans de nombreuses constructions austères. Utilisée en rénovation, la mosaïque de petits carreaux mettrait également en valeur le caractère historique et culturel de certains bâtiments. Qu’il soit choisi brut ou émaillé, pour une pose sur des plans horizontaux et verticaux de logements, restaurants ou dans des chantiers de restauration, les utilisations par les architectes et les décorateurs de ce précieux bout de terre cultivée sont tout simplement infinies.Léa Bachour
Publié dans SALONTags:La déco abolit les frontières. Les visiteurs de la première édition de 2019 de Maison&Objet en ont eu la preuve à Villepinte, à la mi-janvier. Avec la désignation de l’Allemand Sebastian Herkner, incontournable et chef de file de la nouvelle vague, comme designer de l’année, les Rising Talents consacrés aux valeurs montantes des designers chinois, les expositions thématiques telle celle de Vincent Grégoire, Excuse my French, la spécificité très frenchy du salon semble se diluer dans une identité plus internationale. Pour les organisateurs du salon la plateforme, qui se veut le reflet de la scène mondiale, est porteuse de la diversité des acteurs et intervenants. Le design fait fi des différences culturelles, il s’instaure en langage universel: cela se voit, cela se comprend. Désormais le monde entier est design.
C. T.
Publié dans SALONTags:Après les talents libanais c’est au tour de la jeune génération chinoise de designers d’être mise à l’honneur à Maison&Objet en janvier 2019, à Villepinte, dans le cadre des Rising Talents
Ils sont six, ils viennent d’Extrême- Orient, de la Chine qui aujourd’hui représente l’un des plus grands marchés du monde, une terre d’opportunités, l’Eldorado de l’économie mondiale et la scène d’un développement en pleine croissance. Entrepreneurs, ils ont cette volonté de changer l’image de leur pays tel que perçu par le reste du monde. Ambitieux, ils s’inscrivent dans cette ligne d’innovation et de créativité. Soucieux de qualité, ils mettent au service de leur art leur inspiration puisée dans leur histoire, leur culture. Pourtant, ils s’efforcent de se forger une nouvelle identité et leur langage est très proche d’une esthétique internationale. Ils ont en commun une éducation solide au sein des différentes universités chinoises, ils ont tous suivi des formations et des expériences professionnelles à l’étranger. Mais c’est dans leur pays, leur ville d’origine, qu’ils ont choisi d’établir leur pratique.
Technologie et héritage artisanal
Comme un juste retour des choses, ils convoitent désormais le marché international. Ils sont exigeants, perfectionnistes et inventifs au niveau des techniques de production. Certains allient technologie et métier traditionnel comme Chen Furong qui, dans son studio basé à Xiamen, collabore étroitement avec des artisans locaux. D’autres comme Frank Chou représentent la pensée chinoise contemporaine, même si ses pièces renferment des spécificités identitaires assez remarquables.Publié dans SALONTags:Il a la poignée franche, signe de son énergie débordante. Dans l’acier de ses yeux on peut lire toute la détermination de son tempérament. Il scrute le monde avec maturité et sincérité. Dénué de toute présomption, il n’a pas décidé de changer le monde mais oeuvre depuis une décennie à l’améliorer. Du haut de sa trentaine, Sebastian Herkner compte déjà à son actif un parcours fort honorable. Il est parvenu à se hisser au premier plan de la scène design. Figure montante de la jeune génération, il aligne une production des plus pertinentes, fruit de collaborations abouties avec les plus grands éditeurs.
Dans son vocabulaire, se dégagent des termes tels que respect, identité, savoir-faire, artisanat, durabilité… Il a développé une attention particulière portée aux détails, aux spécificités et aux pratiques surtout. Alors qu’il a été élu designer de l’année 2019 par le salon Maison&Objet, Déco Magazine a recueilli les impressions de son jeune triomphe.
Vous êtes un designer prolifique, vous avez collaboré avec les plus importants éditeurs de meubles, de l’Italie à l’Allemagne, en passant par la France jusqu’à la Scandinavie. Vos produits sont signés Moroso, Ames, La Chance, ClassiCon et pourtant vous adoptez un profil discret: est-ce éducationnel, culturel, ou bien est-ce parce que vous êtes allemand?
Je suis né et j’ai été élevé en Allemagne mais j’ai poursuivi ma formation en Angleterre, en 2003, où j’ai suivi un stage chez Stella McCartney dans le monde de la mode. Je suis retourné à Offenbach-sur-le-Main pour obtenir mon diplôme en 2006, depuis j’y suis installé. J’ai ouvert mon propre studio en 2008 et aujourd’hui notre équipe compte cinq personnes. Bien sûr, je voyage beaucoup, ce qui est pour moi une grande source d’inspiration et ce qui me permet de m’exprimer dans mon langage design. C’est une grande satisfaction pour moi, c’est mon rêve, ma passion que j’ai pu concrétiser. À l’heure de cette reconnaissance, du prix décerné par le salon Maison&Objet, je réalise le privilège et l’honneur de rencontrer des gens formidables avec qui je peux parler de mon travail.
Publié dans RENCONTRESTags:De passage à Beyrouth à l’occasion de la biennale de design House of Today en décembre dernier, l’iconique designer brésilien Humberto Campana s’est entretenu avec Déco Magazine. Serein et modeste, le créateur est revenu sur la genèse du tandem des frères Campana.
«L’intuition, c’est l’intelligence qui commet un excès de vitesse.» Cette citation de Henry Bernstein résume par excellence les travaux de Fernando et Humberto Campana. Recyclage, détournement de produits, objets récupérés ou hommage aux favelas brésiliennes, le design des frères Campana est synonyme de mutation, transgression, spontanéité et humilité. Humilité qui ouvre les voies de la création, selon Humberto Campana. Avec une philosophie basée sur la reconnaissance (rendre, à travers le design, les belles choses offertes par la vie et le quotidien), les frères brésiliens, d’origine italienne, embrasent avec excentricité la culture sud-américaine. Influencés par l’architecte brutaliste italo-brésilienne Lina Bo Bardi, les frères Campana décryptent à travers un regard italien leur multiculturalisme brésilien. Le design chez le tandem légendaire baigne dans un chaos créatif: couleurs flamboyantes, esthétique insolite, style bohémien et objets éclectiques… Une alchimie qui transforme la matière ordinaire en une oeuvre d’art.
Publié dans RENCONTRESTags:SE FAIRE UN PRÉNOM, AFFIRMER SA PERSONNALITÉ, EXPRIMER SON GOÛT POUR LES FORMES INDUSTRIELLES…
Dix ans après avoir fondé son studio de création, Victoria Wilmotte A TENU SES ENGAGEMENTS. Derrière le patronyme réputé, une designer assumée.Être la fille du célèbrissime architecte Jean-Michel Wilmotte, avantage ou fardeau? «Un peu des deux», avoue Victoria Wilmotte. Il est vrai qu’à l’école Camondo la jeune femme pouvait être considérée par ses camarades comme une privilégiée qui n’avait qu’à claquer des doigts pour se trouver un stage. C’est probablement l’une des raisons pour lesquelles Victoria s’expatrie à Londres afin de poursuivre ses études au Royal College of Art. Elle y savoure un anonymat qui lui permet de faire ses preuves. Elle a surtout la chance d’étudier sous la direction de Ron Arad. «À l’école Camondo je me mettais la pression et je bossais quatre fois plus que les autres; j’avais l’impression qu’il ne fallait surtout pas que je sois nulle! Mais l’on me reprochait d’avoir un style. Alors qu’une fois que j’ai intégré le Royal College of Art c’était tout le contraire: mes professeurs trouvaient qu’avoir une identité était un atout. J’avoue que cela m’a été plus facile d’exprimer ma créativité à Londres», confie Victoria. Son master en poche, la jeune designer ouvre en 2009 son propre studio de création, ce qui lui permet de donner libre cours à sa créativité et sa personnalité. Dix ans plus tard, on peut affirmer que Victoria a réussi à se faire un prénom.
Publié dans ART - NEWSTags:Surréalisme ou anthropomorphisme, l’univers de Roula Salamoun s’articule autour de la matière, de la proportion et des rapports entre les différents protagonistes d’un design singulier. Un monde personnel qui mélange l’art, l’architecture et le design.
Elle a vécu dans différentes villes, entre le Moyen-Orient et l’Amérique du Nord. Elle a cultivé une passion et une curiosité grandissantes pour les voyages, la découverte et les différentes cultures et traditions, ce qui a aiguisé son flair artistique et créatif. Après de brillantes études en art et en architecture à l’Université américaine de Beyrouth (AUB) et un master en Advanced Architectural Design de la Columbia University, où elle a reçu la bourse William Kinne, Roula Salamoun travaille avec Bernard Khoury pendant six ans. Chef de projet, puis architecte responsable des projets et de la gestion de l’atelier, elle cumule les expériences professionnelles et développe en parallèle ses facettes entrepreneuriales et artistiques. En 2017, elle fonde son propre atelier, ouvert à différentes disciplines.
Publié dans DESIGNER-NEWSTags:Imaginer, concevoir et créer, telle est la devise de Nadine Hajjar. Artiste dans l’âme, mariant le design à la sculpture, elle crée des oeuvres poétiques qui soulignent la beauté des matériaux. Courbes, formes organiques et silhouettes douces, ses créations s’animent à travers les histoires qui les façonnent.
Nadine Hajjar palpe la matière, la façonne, la sculpte et la fabrique pour créer des objets et des meubles qui répondent à son style épuré et sculptural. Pour la jeune créatrice, le design, qui embellit et humanise le quotidien, est indissociable de l’art et de l’artisanat. Née à Beyrouth mais basée à Montréal, formée en architecture d’intérieur à la Lebanese American University (LAU), elle s’est spécialisée dans le mobilier et le design industriel à l’académie Domus de Milan, en Italie. Forte de ses diplômes, la designer a choisi d’exploiter l’apport de l’artisanat dans le design en suivant une formation d’ébénisterie à l’École d’ébénisterie d’art de Montréal. En 2014, elle a fondé son propre studio de design et développe depuis des collections de mobilier, de luminaires et d’objets décoratifs. Sculpturales, modernes et artisanales à la fois, ses créations oscillent entre l’expérimentation de la transformation et les influences rétro.
Publié dans DESIGNER-NEWSTags:À travers formes cartésiennes et jeux de textures, le design chez Stéphanie Moussallem est synonyme d’intemporalité. Entre des détails élaborés et des techniques soutenues par des concepts ingénieux, la designer confère à ses créations une identité particulière où la simplicité est à l’honneur.
Elle aime briser les archétypes et donner de nouvelles formes aux objets. Elle défie parfois les matériaux et les artisans à la recherche de résultats inattendus, tout en exploitant les infimes possibilités qui découlent d’un concept donné. Préoccupée par le confort et le bien-être de l’utilisateur, Stéphanie Moussallem donne une importance identique à la forme, la fonction, la matière et l’exécution d’une pièce; ce qui explique son design aux finitions impeccables. Après des études en architecture d’intérieur et diplômée en design de produits de l’Académie libanaise des beaux-arts (Alba), Stéphanie Moussallem se lance rapidement dans l’univers professionnel du design en travaillant avec de grands noms de la scène libanaise comme Karim Chaya, surnommé le père du design libanais. Pendant quatre ans, la jeune designer observe, analyse, expérimente et accumule les expériences pour enfin ouvrir son propre studio en 2015. Rapidement, elle acquiert une notoriété nationale et internationale. À Beyrouth, elle est sollicitée par la Joy Mardini Design Gallery, Starch, Smo Gallery et House of Today pour concevoir des objets design tandis qu’à l’étranger (Paris, Londres et Milan) elle collabore avec des enseignes prestigieuses comme Poliform, WallpaperSTORE*, le Bon Marché Rive Gauche Paris, et participe à de nombreux salons de design.
Publié dans DESIGNER-NEWSTags:Les procédés de fabrication et la beauté des matériaux déterminent l’esthétique de ses créations. Formes organiques ou abstraites, Thomas Trad signe des oeuvres monumentales à cheval entre la sculpture et le design.
Les designs de Thomas Trad célèbrent la beauté, la pureté et la perfection des matériaux. Axée sur un design de luxe, sa démarche conceptuelle, structurée, est cependant teintée de poésie. En béton coulé, fissuré de trajectoires de cuivre, les tables d’appoint Gaia et Themis explorent les limites des matériaux. Avec la table Uroko, Thomas Trad travaille la forme et les géométries. Sculptés à la main, les piètements en bois de chêne accueillent un bloc de marbre immaculé aux coins arrondis. Minimaliste et grandiose à la fois, Uroko symbolise les défis du fait main, le luxe des matériaux et la perfection des détails. À la Beirut Design Fair 2018, le designer a exposé Kujira S, un énorme banc sculptural en pierre de 600 kg. Longiligne et monolithique, le banc se décline en une version luxueuse, Kujira L, qui honore les techniques modernes de la sculpture du marbre.
Publié dans DESIGNER-NEWSTags:Voilà plus de vingt ans que la Quarantaine bat au rythme du mythique BO18 et de ses soirées à ciel ouvert. Désormais rénové, le BO18 n’a rien perdu de son ADN. Il reste une destination privilégiée de la vie nocturne internationale
BO18, le nom en lui-même est une légende, qui a marqué plusieurs générations et ne cesse de se renouveler. Retour sur la genèse d’un mythe: on est au milieu des années 80, la guerre fait rage et Beyrouth ploie sous le bruit des bombes. Chacun tente de survivre comme il peut; le jeune Naji Boustany est occupé à jouer sa propre musique dans son chalet à Jounié qui porte le numéro BO18. Avec le temps, ce chalet devient un repaire pour ses amis mélomanes qui trouvent là un refuge loin de la guerre et de ses incertitudes. Une idée fait progressivement son chemin: pourquoi ne pas ouvrir son propre club? C’est à Sin el- Fil que le BO18 voit le jour. Très rapidement, il devient le symbole même des nuits beyrouthines d’après-guerre, la destination nocturne privilégiée au Liban et dans la région. En 1998, le BO18 emménage à la Quarantaine, une région symbolique et désertée, porteuse d’épisodes sanglants, un no man’s land d’une superficie de 6000 m². Une révélation! Les clubbers affluent, les soirées durent jusqu’à l’aube, les DJ viennent du monde entier. Devenu une institution, le BO18 positionne le Liban sur la carte du monde.
Publié dans DESIGN-NEWSTags:En décembre dernier, l’entreprise BlattChaya a inauguré Prêt à Poser, sa toute nouvelle collection de carreaux de ciment. L’enseigne a fait appel à sept designers libanais pour revisiter les traditions de fabrication à travers le design.
Publié dans DESIGN-NEWSTags:■ Jusqu’au 20 mars, "Ya!" par ADEL ABIDIN (INSTALLATIONS). Galerie Tanit, tél: (01) 562812.
■ Jusqu’au27 mars, "The Look" par ZOHRAB (PEINTURES).
■ Du 29 mars au 3 avril, "Alsace" par JOE KHOURY (PEINTURES).
■ Du 5 au 11 avril, HANAA ABDEL-KHALEEH (PEINTURES).
■ Du 15 au 25 avril, "Pop -Up II", exposition collective (PEINTURES).
■ Du 2 au 4 mai, "Futurs Artistes 3" avec ATELIER PASCALE MASSOUD (PEINTURES).
■ Du 9 au 18 mai, JOSEPH ABI DAHER (PEINTURES).
■ Du 22 mai au 11 juin, "The Showcase 2", exposition collective (PEINTURES).Galerie Exode, tél: (01) 336464.
■ Jusqu’au 27 mars, LEILA JUREIDINI (MIXED MÉDIAS). D-Beirut, tél: (01) 868290.
■ Jusqu’au 28 mars, JASMINE EL-KHOURY (PEINTURES).
■ Du 4 au 25 avril, ROBERT MESSARRA (PEINTURES).
■ Du 9 au 30 mai, ASSIA MASSABKI (PEINTURES). Galerie Aïda Cherfan, tél: (04) 444111/222.
■ Jusqu’au 30 mars, ELIE RIZKALLAH (PEINTURES).
■ Du 4 au 13 avril, NICOLE BOULDOUKIAN (DESSINS). Galerie Rochane, tél: (01) 972238.
■ Jusqu’au 30 mars, "Scene" par BESHER KOUSHAJI (PEINTURES).
■ Du 12 avril au 1er juin, rétrospective dédiée à NAZIR ISMAIL (PEINTURES).
■ Du 14 juin au 6 juillet, RITA MASSOYAN (PEINTURES). Art on 56th, tél: (01) 570331.
■ Jusqu’au 30 mars, VARTAN AVAKIAN (MIXED MÉDIAS). Galerie Marfa', tél: (01) 570331.
■ Du 21 au 30 mars, MAHER SATTAR (PEINTURES). Galerie Zamaan, tél: (01) 745571.
■ Jusqu’au 31 mars, exposition collective (PEINTURES). Carré d'Artistes, tél: (01) 999983.
■ Jusqu’au 6 avril, "Undocumented" par MAHMOUD HOJEIJ (PHOTOGRAPHIES). Agial Art Gallery, tél: (01) 345213.
■ Jusqu’au 6 avril, "Brussels-Beirut, the Living Colors", œuvres récentes de LÉOPOLDINE ROUX (PEINTURES).
■ Du 15 avril au 15 juin, "Monetary Landscapes" par SAMUEL COISNE et YANN DUMOGET (DÉCOUPAGES) .Galerie Alice Mogabgab, tél: (03) 210424.
■ Jusqu’au 6 avril, PETRAM CHALACH (PEINTURES).
■ Du 11 avril au 4 mai, SAFA KASAEI (PEINTURES).
■ Du 9 mai au 1er juin, VANESSA GEMAYEL (PEINTURES).
■ Du 6 au 29 juin, FATEMEH MORTADA (PEINTURES). Galerie Artlab, tél: (03) 244577.
■ Jusqu’au 7 avril, "Beykoz" par SERGE BRUNST (VERRERIES). SV Gallery, tél: (01) 962000.
■ Jusqu’au 18 avril, "A Universal Alphabet" par TIMO NASSERI (PHOTOGRAPHIES) et "Les Extrémités de notre Univers" parGERDA STEINER & JÖRG LENZLINGER (INSTALLATIONS).
■ À partir du 2 mai, MOUNIRA AL-SOLH (MIXED MÉDIAS). Galerie Sfeir-Semler, tél: (01) 566550.
■ Jusqu’au 25 avril, "Seven Spices", exposition collective rassemblant les œuvres de 7 artistes libanais (PEINTURES). Galerie 392RMEIL393, tél: (01) 567015. Jusqu’au 26 avril, "Correspondance(s)" par LAURE GHORAYEBET MAZEN KERBAJ (DESSINS).
■ Jusqu’au 12 mai, "La Fabrique des illusions", Collection Fouad Debbas (PHOTOGRAPHIES).
■ Jusqu’au 7 juillet, BARIS DOGRUSOZ (MIXED MÉDIAS). Musée Sursock, tél: (01) 202001.
■ Jusqu’au 27 avril, "Wandering City" par DINAH DIWAN (PEINTURES).
■ Du 15 mai au 20 juin, CHARLES KHOURY(PEINTURES).Galerie Janine Rubeiz, tél: (01) 868290.
■ Jusqu’au 27 avril, MOHAMMAD EL-RAWAS (PEINTURES). Saleh Barakat Gallery, tél: (01) 365615.
■ Jusqu’au 3 mai, "The Thousand and One Nights", exposition collective rassemblant les œuvres de 7 artistes américains contemporais: ROSSON CROW, ALLISON ZUCKERMAN, HOLLY COULIS, JAMEA RICHMOND-EDWARDS, JONATHAN CHAPLINE, MONICA KIM GARZA et CANYON CASTATOR (PEINTURES/DESSINS).Artual Gallery by Hind Ahmad, tél: (70) 747074.
■ Du 4 avril au 4 mai, SANN DEWOLF(PEINTURES). A+ Studio, tél: (03) 244577.
■ Jusqu’au 11 mai, RADHIKA KHIMJI (PEINTURES). Letitia Gallery, tél: (01) 353222.
■ Jusqu’au 25 mai, ABBOUDI BOU JAOUDEH (POSTERS). Dar el-Nimr, tél: (01) 367013.
■ Jusqu’au 15 juin, "5 Générations d’Artistes Libanais - Tradition et Modernité", exposition collective (PEINTURES). Galerie Alwane Saïfi, tél: (01) 975250 - (03) 346240.
■ Du 17 avril au 30 juin, "Touché! (gestures, movement , action)", expo collective (MIXED MÉDIAS).Beirut Art Center, tél: (01) 397018.Viviane Abi Rached
Publié dans AgendaTags:Derrière la façade anachronique de l’une de ces imposantes bâtisses du nouveau Beyrouth se cache une collection digne des plus grands musées du monde. Non affiliée à une fondation ou à un mécénat, cette collection est l’ouvrage d’un seul homme, un féru d’art contemporain qui depuis plus de deux décennies a amassé de fabuleuses oeuvres. Ce passionné voulait un cadre digne d’abriter ses trésors signés Damien Hirst, Lucio Fontana, Gerhard Richter, Jean-Michel Basquiat, Ai Weiwei… et tant d’autres grosses pointures.
Publié dans EditoTags:-
DE LA PRIMAUTÉ DU CONTEXTE À SA (TRANS)FORMATION Une conférence de Roueïda Ayache – Architecture-Studio
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